Emmanuel Becquet, chantre des relations économiques franco-américaines [en]

Président de la Chambre de Commerce du Tennessee, dont il a pris la direction en 2013, Emmanuel Becquet met sa passion, ses compétences et son expertise au service de la communauté.

PNG Courageux, curieux, polyvalent, Emmanuel Becquet a porté plusieurs chapeaux avant de prendre la direction de la Chambre de Commerce du Tennessee. De Chicago à Atlanta, de Montréal à Chattanooga, il a été fréquemment amené à se déplacer depuis son installation en Amérique du Nord, au gré des opportunités professionnelles. Grace à sa détermination, sa patience et son ouverture d’esprit, cet homme d’affaires a su se réinventer et trouver la clé de son succès.

« Je me suis habitué assez vite à vivre à Chattanooga » raconte le natif de Lyon. « C’est une ville agréable, où la vie est tout simplement facile. »

Pour Emmanuel Becquet, qui n’a jamais pensé à quitter la France avant de rencontrer sa femme américaine, maintenir les liens avec son pays d’origine est très important tant au niveau personnel qu’au niveau professionnel. C’est pour cela, qu’il dédie ses compétences de commerce, d’opérations en Bourse, et de relations internationales à la Chambre de commerce franco-américaine du Tennessee. Son dessein est de développer l’organisation avec le but principal de rassembler la communauté française et la communauté américaine.

« La communauté française de la région est composée de français qui y sont installés depuis plus de 10 ans, de français qui sont de passage pour une période qui va de 3 à 5 ans, de jeunes français qui viennent étudier aux Etats-Unis et de jeunes américains qui étudient le français. Aussi, à cette grande communauté, nous devons ajouter les francophones belges et canadiens et les francophiles qui veulent échanger, partager et s’enrichir » explique-t-il.

Cette activité est pour Emmanuel Becquet non seulement sa principale occupation mais également une vraie passion. Il aime utiliser ses compétences et son savoir-faire pour construire des relations entre son pays d’origine et son pays d’adoption. De nombreuses entreprises américaines qui souhaitent investir en France le contactent et, dernièrement il a accueilli une entreprise française qui est venue explorer le territoire pour évaluer un investissement potentiel. « Je porte beaucoup d’intérêt au développement de relations et d’échanges entre organismes américains et français, je pense que cela est bénéfique au rapprochement et au développement de la communauté internationale. Aussi c’est important pour les Français aux Etats-Unis de pouvoir compter sur la présence d’organisations françaises, comme la Chambre de commerce, pour les accompagner et les aider dans leurs besoins et démarches locales tout en gardant une connexion avec le pays d’origine ».

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Le récent lancement de la Chambre de commerce franco-américaine de Nashville, en mars 2016, a été un véritable succès par l’intérêt considérable qu’il a suscité de la part de toutes les parties prenantes. « Plus de 70 personnes ont assistées à l’inauguration et une dizaine de membres individuels et corporatifs nous ont rejoint les jours suivants » déclare-t-il. Le nombre des membres est en augmentation et l’un des nombreux défis d’Emmanuel Becquet, est d’assurer l’entente et la cohésion entre eux.

L’ouverture de cette représentation à Nashville est devenue nécessaire parce que cette ville, qui compte environ 500 habitants français, est un en pleine expansion avec de nombreuses entreprises étrangères, ce qui accroît considérablement son attraction. Une deuxième considération importante est que la Chambre de commerce franco-américaine représente en ce moment à Nashville l’unique Chambre de commerce européenne. « Notre objectif », annonce -t-il, « est de lancer nos activités également à Knoxville courant 2017 ».

Parallèlement à son rôle institutionnel, il s’occupe également de développer des programmes d’échange scolaire pour les étudiants qui s’intéressent à la langue française. En particulier, il réalise des projets de séjours d’immersion dans les îles caribéennes françaises pour les jeunes américains qui veulent apprendre la langue tout en restant auprès de leur continent. « Il faut profiter d’un territoire français aussi près des États-Unis, qui facilite l’organisation du voyage pour les étudiants ».

Encore une fois son engagement démontre qu’il est un acteur de référence pour toutes les entreprises porteuses de développement. Un rôle d’intermédiaire qui permet aux compagnies d’avoir un soutien concret et de bénéficier d’apports en compétences techniques. Contribuer activement à créer des liens entre deux pays géographiquement distants est sa mission. La « double - culture » constitue pour Emmanuel Becquet une richesse sur le plan personnel qu’il met au service de la communauté.

Dernière modification : 03/05/2016

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